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Bretelle Complémentaire de
l'échangeur
Historique et
Développement
L'idée d'un échangeur complet
à Quincy-Voisins est très ancienne.
Monsieur Bailloux, maire jusqu'en 1974, aurait
tenté de faire inscrire la réalisation du projet
lors de la construction de la bretelle de Meaux-Paris.
En 1989, Jean-Jacques Jego, nouveau maire, inscrit
dans les objectifs de développement des zones
d'activités la nécessaire réalisation
des bretelles vers Paris et en venant de Paris.
En 1995 le financement est assuré
grâce à l'implantation de la
Société Leroy Merlin sur la Z.A.E. de Ternoy. Le
ministre des transports Jean-Claude Gayssot reçoit le maire
de Quincy-Voisins accompagné de Michel Houel conseiller
général et Guy Drut député
de la circonscription.
Le ministre donne son feu vert au projet
Quincéen... qui ne demande aucune participation
financière de l'État...
Lors de la commission Départementale
des Equipements Commerciaux, le conseiller
général vota finalement contre le projet de Leroy
Merlin et les sources du financement des bretelles
autoroutières se tarirent.
Le Maire de Quincy-Voisins entreprit donc de
nouvelles démarches et avec l'aide de Daniel Brunel,
Vice-Président du conseil régional, fait inscrire
la réalisation des bretelles au 12ème
plan signé entre la région, l'État et
le Département.
Michel
Houel demanda à soutenir la demande de Quincy-Voisins...
En
2003, la SANEF maître d'ouvrage signe avec
l'État une convention de réalisation. Les travaux
sont désormais programmés et la Région
vient récemment de rassurer le Maire sur son accord afin que
le projet puisse voir le jour comme prévu en 2006. 1976
... 2006 trente ans d'obstination...
Les
entreprises des zones d'activités se félicitent
de cette nouvelle liaison qui s'ajoute à la
proximité de la déviation Sud-Ouest de Meaux.
Chacun
des Quincéens pourra dire : enfin !
Reste bien sûr le péage de Coutevroult qui demeure
un des obstacles importants au développement de la
région Meldoise. Est-ce bien sérieux de voir le
Conseil général imaginer une route de
déviation pour y échapper? On peut se poser la
question. Pourquoi ce projet coûteux alors que le transfert
du péage plus à l'Est n'aurait guère
eu d'incidence sur la santé financière de la
SANEF, Société autoroutière
à majorité de capitaux d'État.
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