Qu’est-ce qu’un entérovirus et quels sont ses symptômes ?

Il s’agit d’une famille de micro-organismes communs auxquels appartiennent, d’une part, le polio virus et une centaine d’autres stéréotypes qui circulent surtout à cette période de l’année et provoquent souvent des infections respiratoires ou gastro-intestinales de nature légère. Dans l’alerte émise par Salud, ce sont les souches du virus non poliomyélitique qui ont provoqué des altérations neurologiques dans une quarantaine d’enfants de moins de six ans.

Symptômes

Généralement, les entérovirus courants (et non la polio) causent des troubles respiratoires et gastro-intestinaux légers, avec des symptômes semblables à ceux de la grippe. La fièvre, la conjonctivite, les vomissements, la diarrhée et parfois des éruptions cutanées sont des symptômes courants causés par cet organisme.

Les experts soulignent que, chaque année, des cas spécifiques de méningite virale lymphocytaire – plus légère que la méningite bactérienne – sont également détectés, qui présentent des images cliniques bénignes et sont complètement guéris sans laisser de séquelles.

Cependant, certains stéréotypes, comme celui qui, comme on pouvait s’y attendre, a affecté les 110 mineurs infectés, peuvent être plus agressifs et avoir des affectations plus graves. C’est le cas du sous-type D68, qui a été décrit comme une paralysie similaire à la poliomyélite ou à l’entérovirus A71, qui affecte surtout le système nerveux central et provoque une polioencéphalite.

Causes de l’épidémie

Les premiers résultats microbiologiques révèlent que deux des mineurs étaient infectés par A71 et que dans 15 autres entérovirus du groupe A ont également été détectés, bien que le stéréotype exact ne puisse être déterminé avant quelques jours. Les experts pensent que c’est ce sous-type d’entérovirus qui provoque les réactions neurologiques atypiques.

Le Département a également détecté D68 chez une fillette de trois ans devenue tétraplégique, mais a exclu ce cas de l’épidémie parce que, chez les autres patients, les médecins ont déjà complètement exclu la présence de ce sérotype.

Pourquoi l’Alerte Santé?

L’alarme du ministère de la Santé vient précisément parce que c’est la première fois en Espagne qu’un nombre élevé de cas infectés par des entérovirus qui développent des altérations neurologiques plus graves que la méningite virale est détecté. Plus précisément, les pédiatres ont diagnostiqué des signes cliniques de rhombencéphale (une infection du tronc cérébral et du cerveau qui cause la somnolence, l’instabilité de la marque, des tremblements et la paralysie).

Ces altérations graves avaient déjà été décrites dans des foyers aux Etats-Unis et dans certains pays d’Asie.

Transmission

Elle se transmet par voie orale et fécale ou par les sécrétions respiratoires (toux, mucus et éternuements).

Diagnostic

Les pédiatres soulignent que la détection du virus peut être complexe, d’où l’élaboration d’un protocole spécial pour les médecins en cas de diagnostic extrême. Dans ces cas, les experts ont expliqué que l’entérovirus ne se trouve pas dans le liquide céphalorachidien, où il se trouvait auparavant, mais est détecté par analyse dans le pharynx et les selles.

Les médecins doivent porter une attention particulière aux petites altérations neurologiques qui peuvent accompagner une simple fièvre. Les symptômes de somnolence, de fatigue, de troubles du mouvement, de respiration anormale, de difficulté à parler ou à manger, ou de tremblements sont caractéristiques des infections entérovirales causées par cette poussée.

Population à risque

Les entérovirus peuvent affecter les enfants et les adultes, bien que les experts accordent une attention particulière aux enfants, qui sont plus susceptibles d’être infectés par la transmission de ce virus (dans les pépinières, par exemple, les enfants ont plus de contacts physiques, partagent des jouets, etc. En fait, les 110 cas détectés dans cette flambée sont des enfants de moins de six ans. Les adultes, ayant vécu plus longtemps en contact avec le virus, sont déjà plus immunisés.

Traitement

Il n’existe pas de vaccins ou de traitements efficaces, si ce n’est pour pallier la symptomatologie présentée par les patients. Dans les cas détectés dans cette épidémie, le virus déclenche une réaction immunitaire chez le patient, de sorte que les médecins administrent des anticorps pour interrompre cette réponse immunitaire.

Cependant, en l’absence de médicaments pour combattre le virus, les experts recommandent des mesures préventives extrêmes comme l’hygiène des mains au savon et à l’eau pour prévenir la transmission.

 

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